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 Presse

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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:43

CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER + HERVE PICART MAGAZINE BEST
CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER N°3 JUIN 1983 Page 42
1° Album 1983 33T Réf : Phonogram 811 021 1

La dissolution de certains grands groupes n'est pas toujours à déplorer, dès lors que des personnalités fortes s'en dégagent pour aller créer d'autres oeuvres à leur volonté, assurant par la même la conservation de leur propre genre.
C'est exactement, ici, le cas de Ronnie James Dio, qui prend le départ d'une nouvelle carrière, avec un groupe, dont il a choisi personnellement chaque membre. C'est pour lui, l'occasion de concrétiser son identité musicale, celle là même qu'il n'a jamais pu révéler, ni du temps Rainbow, encore moins à l'époque de Black Sabbath. A la pochette, on sent déjà que Ronnie James Dio poursuit son exploration d'une certaine morale, torturé par le manichéisme chrétien : à gauche, le diable jouant avec des chaînes, à droite, un brave curé, synonyme de l'amour comme loi universelle qui se noie, serré au cou par sa soutane.
Musicalement, ce disque nous réserve une bonne surprise. Voilà quelque chose dont le succès ne tardera pas à être fulgurant.
Alliant, les mélodies mises en relief par un orgue discret et opportuniste aux riffs des plus ravageurs, Ronnie est en marche, vers une musique où il arrivera peut être à faire oublier Black Sabbath et Rainbow. Bien sûr, j'écris "peut être". C'est dire en fait, que Ronnie n'est pas encore détaché des deux groupes auxquels il a participé durant presque 10 ans. En effet, il n'y a pas loin à coller l'étiquette Black Sabbath sur des titres tels que "Don't Talk To Stragers" ou "Holy Driver" ou celle de Rainbow sur "Gypsis" ou "Rainbow In The Dark".
Quoiqu'il en soit, il est temps de restituer à César ce qui est à César, car les morceaux comme "Stand Up And Shout", "Straight Through The Heart" et "Invisible" seront désormais des must, qu'il faudra mettre à l'actif de Dio.
Dio, le groupe, et non seulement Ronnie, car ses titres laissent libres cours à la guitare de Vivian Campbell une guitare libérée et libératrice, donnant tout un boulevard sonore, bien balisé pour mettre en relief la voix la splendide voix de Ronnie, qui, c'est flagrant, prend un plaisir colossal à chanter pour nous.
Un curé sur une pochette, c'est peut être pour mieux mettre en relief la communion parfaite entre la voix de Ronnie James et la musique de Dio.
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CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST OCTOBRE 1983 N° 183 Page 94
Après avoir écouté "Holy Driver", nul doute que plus d'un métallovore entonnera des hymnes à la louange du sacré nom de Dio. Il faut dire que Ronnie James "Elf - Rainbow - Black Sabbath" Dio a plutôt bien entamé sa carrière solo après avoir été longtemps le gosier d'or de groupes renommés. Il s'est choisi des complices experts, dont une rythmique imbattable avec ces deux rameurs infatigables que sont Jimmy Bain et Vinnie Appice (le frère de...), et un soliste bien périlleux en la personne de Mr Campbell, un de ces guitaristes dont on se demande si ses doigts ne sont pas munis de patins tant cela glisse et virevolte sur le manche. Un gang de première force qui sert magnifiquement la voix forte et ample de Dio, lyrique et accrocheuse (pourquoi AC/DC n'a-t-il pas enrôlé ce Canadien au lieu de Casquette Hurlante ?).
En plus, voilà des gens qui s'affirment d'emblée à l'aise sur tous les terrains du hard : heavy metal ultra-speedé (le météorique "Stand Up And Shout", médium blues à climat (cet "Holy Driver" qui rappelle un rien Black Sabbath), hard raffiné et contrasté à l'UFO (le slendide "Don't Talk To Strangers"), refrain pop métallisé (comme, tiens,tiens, "Rainbow In The Dark" - titre innocent ?), tout fait mouche, montre que l'on a ici affaire à des squales bien aguerris, carnassiers autant qu'élégants.
Du coup, ce premier album laisse entrevoir de belles promesses et l'on irait bien jurer que Dio va se faire enfin un nom avec le sien, lui qui fut souvent le brillant faire-valoir d'autrui. On va vraiment savoir ce qu'est le tonnerre de Dio.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:44

CHRONIQUE DE BOBBY BRUNO MAGAZINE ROCK EN STOCK
CHRONIQUE DE BOBBY BRUNO MAGAZINE ROCK EN STOCK NOVEMBRE 1977 N° 7 Page 49
7° Album 1973 33T Réf : WEA 40541 - Atco 7037 us

Joe Walsh est parti, et il faut un remplaçant à ce génial guitariste. C'est à Tommy que revient ce rôle et cet album sera le témoin de l'émerveillement de ce précieux guitariste. Car "Bang" reste l'oeuvre de James Gang. Un Bolin qui annonce la couleur dès "Standing In The Rain" dans le backing vocal et qui libère ses égos dans "Alexis" où il prend cette fois-ci le lead. Un nouveau style est né et le Gang entre dans l'anthologie mais cette musique est trop bien faite et trop élaboré pour plaire. Une musique pour musicien, non pour public. Toujours Tom Down qui fait ses preuves et qui oeuvre à merveille il est vrai. Citons toutefois les monstres que Bolin quittera pour s'envoler vers l'absolu peut être. Roy Kenner au lead vocal magnifique entre autre, la rythmique swing la plus méconnue aux States, Dale Peters à la basse et Jim Fox aux drums.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:44

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUILLET 1987 N° 228 Page 81
8° Album 1987 33T Réf : Carrère 66443

Cela n'a vraiment jamais marché très fort entre le Whitesnake de David Coverdale et la France. Au départ, ce fut la France qui se ficha complètement de lui et, comme il avait du succès ailleurs, il se ficha bien d'elle. Par la suite, elle se vexa de voir qu'il se fichait d'elle et pas des autres, et se ficha de lui encore davantage, et lui encore plus d'elle, et ainsi de suite. Quelle embrouille ! Et dans l'histoire, le public français passa joyeusement à côté d'une fantastique brochette d'albums aussi turbulents et brillants les uns que les autres. Puis on crut le Serpent Blanc condamné quand Deep Purple se reforma et lui ôta Lord et Paice. Mais non.
Remis à flot aux USA par geffen, le groupe de David Coverdale revient, plus venimeux que jamais, avec un line-up de choc (Coverdale, Sykes, Murray et Dunbar : quel carré d'as ! Son nouvel album s'intitule d'ailleurs simplement "Whitesnake", comme pour bien signifier que le groupe reste bel et bien vivant et s'affirme comme tel.
D'ailleurs, si vous avez la curiosité d'aller inspecter ce disque, vous comprendrez très vite non seulement qu'il est bien "still alive and well" comme ils disent là-bas, mais aussi que le groupe n'a rien perdu de son époumonant feeling, et surtout qu'il reste de toute façon bien meilleur que Deep Purple, qui bénéficie pourtant bien plus des fanfares médiatiques. Mais Coverdale est vraiment un grand, et il compte à ses côtes en John Sykes, l'ancien Tyger Of Pan Tang, le plus méconnu des tout bons guitar heroes anglais de la jeune génération.
Et ce disque pétarade de tous côtés, fort, explosif, inspiré, pointu de partout, et admirablement produit par l'association redoutable de deux grands producteurs américains, Stone et Olsen. Et l'histoire continue donc. Whitesnake e encore fait un grand disque et vous allez sans doute continuer à vous en foutre...
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:44

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST FEVRIER 1981 N°151 Page 89
4° Album 1980 33T Réf : Carrère 67637

Les amateurs de Whitesnake et de bon hard rock sont décidément soumis à rude épreuve. Même pas deux mois après la parution du plantureux "Ready And Willin", voilà que sort un nouvel album, un double live, cette fois. Tout cela est d'ailleurs bien involontaire : en réalité, "Ready And Willin" est sorti très en retard en France, ce qui fait que son successeur, appelé par les nécessités de la tournée européenne de la bande à David Coverdale, déboule sur ses talons. Beaucoup d'entre vous ont d'ailleurs été privés de whitesnake en première partie de la tournée AC/DC par suite de l'accident survenu à Coverdale - il s'est cassé le genou - qui a mis un terme à ses prestations européennes. C'est très dommage car c'était là l'occasion rêvée pour que le public français découvre enfin réellement les énormes qualités de ce hard band fécond et généreux. Mais voilà justement un double live qui devrait produire le même effet et convaincre tous les fans de hard de la valeur combative du Serpent Blanc, dont on s'étonne qu'il n'ait pas encore reçu l'écho qui lui est dû, du moins par ici, dans la métalmania ambiante. Peut être pense-t-on que Whitesnake n'est qu'une sorte de pâle post-Purple parce qu'on y retrouve Coverdale, Lord, et Paice. Ceux qui écouteront ce double album juteux et poivré seront vite convaincus qu'il s'agit , au contraire, d'un groupe tout à fait personnel, au swing pulpeux, au feeling incandescent, où les références à Deep Purple ne sont qu'épisodiques (ici, la reprise de "Mistreated" qui était d'ailleurs au départ à 50% le bien de David Coverdale). Ce double album a d'ailleurs comme une valeur historique sur la carrière de Whitesnake, puisque le second disque précède de deux ans dans le temps le premier. Mais sur les deux galettes, Whitesnake possède la même présence échauffante , la même incroyable épaisseur du son. Alors que beaucoup de groupes de hard font souvent l'effet d'impressionnantes machines de guerre métalliquement carapaçonnées. Whitesnake fleure bon la chair à nu, l'émotion qui perle sur l'épiderme, le suint des fêtes amicales. Ici, plus encore que sur ses pourtant remarquables albums studio s'exhalent ces pulsations profondes, charnelles qui sont sa personnalité. Un groupe de sève et de verve, bien plus concis que d'autres, bien plus essentiel en fait.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:45

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1984 N° 190 Page 92/93
7° Album 1984 33T Réf : Carrère 66085

Si David Coverdale et ses complices de Whitesnake s'intéressaient un tant soit peu à la France, il n'est pas douteux que, avec la série d'albums fumants qui composent leur discographie, ils seraient devenus un groupe de tout premier plan chez nous comme ils le sont ailleurs. Renommée qui n'aurait rien eu d'excessif car le Serpent Blanc a toujours été un des groupes les plus performants du hard anglais. Mais voilà, Coverdale a oublié la France et la France l'oublie peu à peu. Il se répète avec Whitesnake ce qui s'est déjà produit avec UFO.
Mais ce n'est pas une raison pour bouder ce "Slide It In", un album parfaitement dans la tradition de qualité qui a permis à Whitesnake de s'imposer. Avec ce groupe, comme avec Judas Priest, il n'y a jamais la moindre perte de vitesse. Chaque album est du niveau du précédent, un niveau toujours élevé, et ces vieux routiers de Coverdale, Lord, Powell, Moody n'en finissent pas d'étonner par ces ressources d'énergie et cet appétit de swing qui jamais chez eux ne s'épuisent.
A peu de choses près, on retrouve donc dans ce "Slide It In" au titre coquin les ingrédients qui firent l'excellence de "Saints And Sinners" et de ses prédécesseurs, un hard épais, solidement étayé de blues et de rhythm'n'blues, orné de refrains proprements irrésistibles, décoré par des solistes qui connaissent tous les ressorts qui vous feront bondir du sol, et irradié par la voix phénoménale de Coverdale. Martin Birch, comme d'habitude, met tout cela en place au millimètre, et le résultat est pleinement satisfaisant une fois encore. Whitesnake, ce sont les Stones du hard, aussi fidèles à eux-mêmes que fidèles à leur public.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:45

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST FEVRIER 1983 N° 175 Page 93
6° Album 1982 33T Réf : Carrère 67954

L'on disait Whitesnake mort et enterré, mais ce nouveau bulletin de santé vinylique, va venir rassurer tous les fans de ce groupe superbe. Jamais le Serpent Blanc ne s'est en effet mieux porté que sur ce "Saints And Sinners" qui augure plus que bien de la prochaine visite que le groupe va nous rendre. Quel grand album de rock, simple et frais ! Coverdale, Lord, Marsden, Moody et Cozy Powell ne se sont en effet pas torturé le cerveau pour confectionner ce disque pourtant superbe. Sur la base de rock'n'rolls, de boogies et de blues, on ne peut plus proches des archétypes, ils se sont lancés à coeur joie dans le plaisir du swing, du jeu pour le jeu, de la partie de musique entre gens doués. Le résultat est étonnant de vitalité et cet album plein de jus cavale à vous en faire perdre haleine. Chaque morceau est un savoureux concentré de punch, de fougue rock'n'rollienne. On fonce et l'on se régale, l'on se grise de rythmiques en balancier et de percussions qui pétaradent. C'est l'ivresse rock au plein sens du terme. Pas de grandes exhibitions, pas d'épopées grandguignolesques, pas de concerto pour l'électricité ;
Whitesnake joue le jeu le plus connu de tous, et il s'avère un flambeur royal.
Accessoirement, c'est aussi du hard-rock, mais pas vraiment dans la forme ; tous est dans l'esprit, dans la rage de Coverdale, dans la vigueur des guitaristes. Mais parlons justement de Coverdale qui est véritablement le héros de ce disque régénérant. J'ai toujours pensé que l'ancien Purple était le meilleur chanteur de hard que je connaisse.
"Saints And Sinners" en fera à nouveau la démonstration pour ceux qui ne sont pas encore convaincus. Ecoutez
"Victim Of Love" et sa force soul, écoutez "Crying In The Rain" et son feeling bluesy (le nouveau "Mistreaded", assurément), écoutez aussi "Here I Go Again", vous n'en reviendrez pas. La présence vocale de Coverdale est telle qu'elle vous flanque des frissons. Chaque mot est habité d'un souffle de titan. Coverdale possède tout, le feeling, la carrure, le coffre, pour ne pas avoir de rival sérieux dans sa catégorie.
Oui, Coverdale est vraiment géant, et l'on comprend qu'il soit seul à apparaître sur la pochette de cet album, car son talent éclipse vraiment celui de ses complices, pourtant redoutables bretteurs du rock. Mais le plus étonnant est que cela ne nuit pas à l'équilibre du disque, car jamais Coverdale ne donne l'impression de faire son numéro : Whitesnake avance de front, groupé, sur la voie impériale du Rock absolu. Alors, poussez les meubles et posez "Saints And Sinners" sur votre platine ; voici un vrai disque de fête.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:46

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1981 N°155 Page93
5° Album 1981 33T Réf : Carrère 67697

Puisque le public français semble enfin se réveiller et accorder l'attention qu'il mérite à Whitesnake, voici le meilleur combustible pour cette passion naissante. Ce nouvel album du groupe fondé par David Coverdale est en effet une bien belle pierre de plus apportée à cet édifice de swing, de suint et de fureur qu'est la carrière du Serpent Blanc. Il s'inscrit, évidemment , dans la continuité du style de ce groupe, fait d'un subtil et généreux mélange entre le hard le plus métallique et une soul musique entêtante et cuivrée. Un cocktail original qui fait que Whitesnake apparaît comme un groupe qui vous donne plus dans l'actuel déferlement du heavy metal. En effet, comme les autres, il s'y entend à condenser sa fièvre en riffs colériques, à galoper comme un cheval de fer, à justifier sa réputation de hard band. Il est vrai qu'il compte quelques orfèvres reconnus en son sein. Coverdale, John Lord, Ian Paice, mais aussi Bernie Marsden et Micky Moody étant, depuis quelques années déjà, des bretteurs accomplis. Tous les amateurs de Nugent, d'Iron Maiden ou de Judas Priest seront donc comblés par la massive et pulpeuse machinerie de "Come An'Get It". Whitesnake n'est pas du genre à économiser sa peine et son arrogance, il le prouve une fois encore. Mais Whitesnake en donne plus. Il y a un bonus qui vient s'ajouter aux séductions en aluminium de ce lingot circulaire. Ce bonus, c'est tout cet ensemble de riffs juteux, ambrés, de râles qui viennent du fond de l'âme, de réminiscences noires, de rythmiques à la lancinance huileuse, tout ce qui range ce hard du côté de la soul, qui en fait plus qu'un exercice de sculpture sur acier, qui en fait un vrai manifeste d'émotion pure et d'authenticité torride. Cela tient pour beaucoup au chant rauque et extatique de David Coverdale, ce corps fait cri, auquel on commence à rendre la justice qu'il mérite. Tout au long de ce disque, il couvre la musique d'une âme dense et profonde, va chercher au fond de lui-même ces inflexions qui vous égratignent le cerveau. Ce n'est même pas une performance vocale, c'est plus ; un transfert de sensibilité. Et ce groupe expérimenté, souple, astucieux, qui l'accompagne, ne fait que renforcer cette plénitude, chaque son étant à la fois maitrise, puissance, trouvaille. Très souvent, à l'écoute de cet album de "hard plus", tout palpitant d'humanité, l'on pense à Bob Seger et l'on se dit que Coverdale et son gang de baroudeurs couverts de cicatrises héroïques sont en train de donner un équivalent à l'Angleterre de ce qu'est le nécessaire grand Bob au rock américain. Et, vous le savez, personne ne peut aller gratuitement comparer quelqu'un à cette montagne de feeling qu'est Seger. Mais voilà, dans le cas de Whitesnake et de cet album crispé et moelleux à la fois, il n'y a nulle exagération, loin de là.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:46

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST DECEMBRE 1980 N° 149 Page 97
3° Album 1980 33T Réf : Carrère 67594

Dans l'univers plutôt peuplé des hard-rock bands, beaucoup sont efficaces et vous apportent sans compter ces orgies de feu roulant dont nous avons tant besoin, mais rares sont ceux qui parviennent, au-delà de la simple vigueur, au-delà de la maîtrise de leurs ruades, à imposer une personnalité vraiment palpable, à être plus que des amuseurs d'un soir, à devenir presque des amis. Whitesnake est de ces quelques privilégies et l'on ne louera jamais assez la clairvoyance de David Coverdale, son brillant leader, qui lui a fait refuser l'apparat fastueux de l'héritage purplelien, abandonné sans rancoeur à Rainbow, pour uniquement miser sur la joie de vivre, le tempérament, la chaleur humaine. En fait, Whitesnake est un groupe de soul, un groupe qui réussit à nous ébranler non pas par la simple vertu revigorante d'un riff bien asséné, mais par son AME, sa soul, cette petite chose impalpable et pétillante qui donne tant d'incandescence à la chair. Cet album, gorgé de sève autant que bardé de métal, est en fait un monument de ce que l'on pourrait appeler le hard-soul-music, quelque chose qui unit le martèlement furieux et acrobatique du hard le mieux appliqué aux élancements chatoyants, ambrés, du rhythm'n'blues, cette vieille bête suante et mordorée dont on redécouvre enfin les pouvoirs hypnotisant. Coverdale a effectivement toujours
possédé un feeling noir , une sorte de magnétisme vaudou. Il l'exploite ici plus que jamais, avec une série exceptionnelle de rocks brutes et amicaux, qui possèdent quelque chose d'infiniment félin en eux, une présence fauve. S'il s'agit bien toujours de hard-rock avec des titres aussi dérapants et pétaradants que "Fool For Your Loving", ce hard-rock est plus l'expression d'une verve gaillarde que d'une agressivité martiale. Lord (de plus en plus sobre ), Bernie Marsden, Mick Moody s'illustrent, derrière Coverdale, par des interventions juteuses et généreuses qui ne cherchent jamais l'étincelle gratuite, mais tirent leur saveur dans un laisser aller jouisseur des plus communicatifs. L'on a ici une musique qui, le blues en moins, possède les qualités de sève, d'épaisseur philanthropique, de générosité hilare qu'étaient des Gallagher ou des ZZ Top. C'est dire si "Ready An'Willing" vous réchauffera, en cet hiver, bien mieux que tous ces grogs.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:47

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST DECEMBRE 1979 N°137 Page 90
2° Album 1979 33T Réf : Sonopresse UAG 30264

Si on le compare à Rainbow, qui est l'autre fils légitime de Deep Purple, Whitesnake manque sans doute d'apparat, confronté au hard noir et or du lunatique Blackmore. Par contre, il l'emporte allègrement en fraicheur. L'on aurait pu croire qu'avec des gens comme Coverdale, Lord, Mick Moody, tous vieux routiers du rock, Whitesnake ne devait être qu'un groupe pratiquant avec efficacité une musique sans surprise. Il n'en est rien et la fraicheur de ce groupe est tout à fait étonnante que ce soit sur scène où Whitesnake engendre la fête sans problème ni clichés, ou sur disque, ou il arrive toujours à faire sentir une vitalité qui ne veut pas faiblir, loin de là. "Lovehunter" est donc un très bon disque, excitant, bourré d'un rock bien juteux qui flatte le palais des vieux buveurs de hard que nous sommes. Pourtant ce n'est pas du hard-rock à proprement parler, et c'est là un des signes de la fraicheur de Whitesnake ; il a su créer, au confluent de la soul music et du hard rock, une musique qui lui soit personnelle, qui riffe et qui ondule, qui a les pulsations toniques du hard et des langueurs extasiées de la soul sans jamais pouvoir être cataloguée dans l'un ou l'autre registre. Le registre est tellement parfait, tellement bien vécu par la personnalité du leader David Coverdale, que l'on découvre et déguste une originalité musicale à part entière et non pas un groupe de vieux tâcherons pratiquants, faute d'idées, des exercices de style, ce qu'aurait pû être Whitesnake, et ce qu'il n'a jamais été grâce à la vigilance de Coverdale et de ses deux principaux complices, les guitaristes Mick Moody et Bernie Madsen (Lord n'est dans Whitesnake qu'un comparse, tant mieux d'ailleurs). Au lieu de laminer indéfiniment à force de salves de guitares "chauffées à blanc", où de faire du pseudo-funky trop blanc pour être honnête, Coverdale et ses hommes ont choisi dans chaque domaine ce qui leur plaisait le plus, ce qu'ils sentaient le mieux, et se font leur petite musique à eux pour se faire plaisir , sans d'autres alibis que prendre du bon temps et de nous en procurer. Bien jouer une musique qui rend un suint de bien-être profond, tel est le seul but de Whitesnake, et le talent immense de ses membres en la matière (surtout celui de Coverdale) fait qu'ils y réussissent à merveille. Pour froide soirées d'hiver.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:47

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST FEVRIER 1979 N° 127 Page 76
1° Album 1978 33T Réf : EMI Pathé 2C 068 61740

De toute la série de retombée qui se produisirent après l'explosion de Deep Purple, Whitesnake est certainement la plus intéressante, plus que Rainbow. Et non pas tant parce qu'il a repris le spectre de Deep Purple que parce qu'il a su se sortir au mieux de ce terrible précédent. A l'origine de Whitesnake, il y eut le très réussi album solo (1)de David Coverdale, il y a près de deux ans, qui montra que l'ancien chanteur du Pourpre Profond était vraiment l'une des personnalités les plus intéressantes du défunt consortium (si ce n'est la seule avec Blackmore). Au-delà de sa voix sensationnelle (que l'on retrouve aussi mûre et accrocheuse ici), il avait su se trouver un style et avait composé avec son complice Mick Moody de bien entraînants rock songs. Mais ce n'était qu'un album solo d'un chanteur entouré de session-men. Aujourd'hui, Whitesnake est devenu un groupe, un vrai, dont Coverdale ne semble même pas insister pour tenir le leadership. Autour de lui et de Mick Moody se sont rassemblés d'autres musiciens intéressants, tel le guitariste-compositeur Bernie Madsen, et voici que Jon Lord lui-même est revenu auprès de son ancien complice (et son rôle dans Whitesnake est si sobre et si concis qu'on ne peut que s'en réjouir). Oui un vrai groupe, et même pas le groupe d'un chanteur puisqu'il y a sur ce disque un instrumental. La musique de Whitesnake est bien sûr du hard-rock, bien juteux, bien tranchant, rendu tout sauvage par la voix rauque et alarmante de David Coverdale, mais un hard-rock qui a trouvé d'autres atouts dont se parer, un hard-rock qui a renoncé à la pompe, l'emphase, un certain sérieux hérité de Purple et perpétué par Rainbow, pour se consacrer à une musique plus enjouée, plus fun. "Love To Keep You Warm" ou "Lie Down" sont même si allègres, si chantants, qu'ils pourraient faire des tubes et qu'on les chantonne dès la première écoute. Voilà un groupe qui déménage, mais dans la joie, et cet entrain est finalement si rare dans le monde du hard-rock, curieusement peu souriant si l'on y regarde de près, qu'il en devenir précieux, et Whitesnake avec lui. En plus, toutes les compositions possèdent des thèmes inspirés et bien sentis, les arrangements sont superbes et n'hésitent pas à faire des emprunts à la musique funky pour ambrer ce swing blanc, dans chaque morceau il se passe quelque chose. Vraiment ce disque est une petite perfection du genre.
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(1) - « Whitesnake » David Coverdale 33T réf : Vogue LDA 20257
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:47

CHRONIQUE DE BOBBY BRUNO MAGAZINE ROCK EN STOCK JANVIER 1978 N° 8
1° Album 1977 33T Réf : SAFARI SFA 20312

Ritchie a formé le Rainbow, Ian Gillian le band qui porte son nom, Ian Paice et John Lord leur Pal pas pour les chiens. Il restait Glenn Hughes qui enfin s'est décidé à nous dévoiler ses identités et ses origines. C'est le choc car où est l'Heavy metal d'antan de la fumée sur la "water". On a souvent identifié Glenn, aussi bien dans Trapèze que dans Purple, à un blanc plus noir d'âme que tous les kidies de Harlem. Plus sombre que Burdon même qui aurait tant voulu mais n'en possédait que la voix. L'album Hugues est assez génial et très bien fait, une réalisation parfaite, un disque plus qu'agréable. L'inspiration est "Tamla" où tout simplement Stevie Wonder avec peut être moins de verve mais avec tout autant de "Feeling" et de beauté. Les mêmes Gimmicks sont ici utilisés, on jurerait une production américaine. A mon avis, c'est vraisemblablement la meilleure réussite des tentatives solitaires de nos compères, à part peut être celle de Coverdale qui avec son Whitesnake a frappé très fort également. Grand renfort de Big Band, choristes chevronnées, percussionnistes efficaces la basse la plus noire et vous obtenez le plus noir des albums blanc. Glenn chante avec maestria et tout simplement génial dans son interprétation. Grand hommage à la musique Funky Noire Américaine qui prouve, si elle en a encore besoin, son efficacité. Pas disco pour un rond mais tout simplement super. Bravo M. Hughes, vous confirmez tout simplement que vous êtes un fantastique chanteur, souhaitons que cette expérience vous redonnera un Blason digne de votre précédent Royaume.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:48

CHRONIQUE DU MAGAZINE ROCK&FOLK (IMPORTS GIVAUDAN) JANVIER 1976 N° 108 Page 114
1° Album 1975 33T Réf : (WEA 50208) ou (Nemperor 436us)

James Gang sera-t-il l'équivalent US des Yardbirds, son modèle de jadis ? Après Joe Walsh, il nous donne Tommy Bolin, et cet album dont on n'attendait pas grand chose est fort réussi, joliment construit et infiniment plus fin que prévu. Bolin sait varier ses thèmes et ses ambiances sonores, explorer des genres divers avec beaucoup de bonheur et pas mal de retenue, et il est un bon chanteur et un magnifique guitariste, clair, intelligent, efficace sans esbroufe. Deep Purple a bien choisi le remplaçant de Blackmore, et un boy plus mignon, aussi.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:48

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST + CHRONIQUE DE HERVE DEPLASSE MAGAZINE METAL ATTACK
CHRONIQUE DE HERVE DEPLASSE MAGAZINE METAL ATTACK NOVEMBRE 1985 N° 26 Page 72
9° Album 1985 33T Réf : VIRGIN 70395

Il est de ces disques qui vous deviennent indispensables pour de bon quand vous n'attendiez qu'un produit honnête et correctement manufacturé. Le dernier album du célèbre guitariste irlandais aura sa place au panthéon des chocs de 85. D'ores et déjà, ce sera sa meilleure production et un modèle du genre (hard rock au sens strict du terme) pour un grand nombre de ses collègues moins inspirés. Est ce la présence au générique de Phil Lynott qui donne
cette densité au balafré ou une maturité désormais conquise, toujours est-il que sur neuf titres, on déniche au moins cinq classiques. "Run for cover" et "Out in the fields", deux rocks épiques, nerveux, "Military man" et son beat angoissé, éclaté par un break qui rappelle presque Style Council, pour redémarrer sur les chapeaux de roue et emmené par l'organe velouté d'un Lynott dont la tête semble au mieux de sa forme, la version remixée du slow ravageur "Empty Rooms" et l'hymne "Nothing to lose". Moore vient de réunir les conditions requises à l'exercice équivoque de sa profession. L'album sombre rarement dans les clichés, respectant un processus de guitares vitrifiées, construisant des riffs éternels et conquérants, sûrs de leur coup. Les textes forcent la sympathie par un parti pris rassurant d'antimilitarisme (deux chansons) ou d'efficaces love song dégraissées. La pochette aussi respire ce goût de simplicité élémentaire et de retour aux sources du métal hurlant. Sans fioritures ni effets spéciaux racoleurs, dénigrant l'éloquence pompeuse ou la vulgarité, Gary Moore frappe juste et fort, aux bons endroits, alternants avec un parfait sens du rythme, les rocks juteux et les ballades émouvantes. Nous n'avons plus qu'à attendre la suite à cet épisode réussi et vivifiant en lui souhaitant autant de qualités et nous pourrons clamer qu'un nouveau seigneur est arrivé.
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Présence de Glenn Hughes sur quatre titres (lead vocal sur "Reach for the sky", "Nothing to lose" et "All messed up"
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CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1985 N°208 page 80
Un album de Gary Moore, et plus particulièrement celui-ci, c'est un peu comme une horlogerie de luxe. On n'en finit plus d'admirer les pulsations élégantes de ces riffs en balancier, le jeu cliquetant des synthétiseurs-engrenages, et ces mille motifs décoratifs qu'échafaudent les solos de l'Irlandais, si peaufinés, si ouvragés. Seulement, au moment où l'on s'y attend le moins, l'horloge méticuleuse vous explose à la figure. La mécanique de précision cachait en fait une meurtrière machine infernale. Sous les dorures, la bombe.
"Run For Cover" agit tout à fait ainsi, et tantôt vous décoiffe de la plus vigoureuse des façons par un hard fort en gueule et rude du muscle, tantôt vous magnétise par ses séductions FM. Quoi qu'il en soit, l'ouvrage est magnifique, et l'on continue à se demander pourquoi ce guitar-hero factueux n'est toujours pas placé sur un pied d'égalité avec des gens comme Michael Schenker ou Edward Van Halen, qu'il vaut très largement. En plus, l'affiche de cet album est plutôt prestigieuse. A la production, on se voit se succéder, au fil des morceaux, des gens aussi redoutablement compétents que Beau Hill, Mike Stone, Andy Johns et Peter Collins. Côté guest stars cela assure assez bien aussi avec notamment Phil Lynott, le copain de toujours (qui se retrouve ici sur les deux morceaux enregistrés par les deux Irlandais pour un récent maxi, dont l'irrésistible "Out Of The Fields") et Glenn Hughes.
Bref, Gary Moore nous sort le grand jeu et l'on ne peut que conseiller d'écouter "Run For Cover" avec des lunettes noires, car voilà du rock qui éblouit.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:49

CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MARS 1983 N° 176 Page 96
1er Album et unique (je pense) 1982 Réf 33T Epic CBS 25052

Je dois avouer que je me méfiais assez de cet album, d'où son écoute un peu diffèrée. J'avais bien tort. Certes, Glenn Hughes, co-actionnaire de ce nouveau consortium avait un passé ne plaidant pas vraiment en sa faveur. Il était allé jusqu'à la pitrerie la plus caricaturale avec Deep Purple (malgré de visibles qualités exprimées sur "Burn"). Il avait même posé le groupe à faire du funk contre sa nature. Après la déroute, il s'était tout simplement pris pour Stevie Wonder et improvisé star de la soul. On regretta alors vraiment que le ridicule ait renoncé à tuer. Quant à Pat Thrall, certes guitariste fort compétent, il n'avait jamais passé pour un foudre de guerre, que ce soit dans le groupe de Travers ou dans Go.
Mais le temps a ici réellement bien fait les choses, la métamorphose est totale, et ce disque est une vraie merveille. Voici, en effet, enfin, une synthèse parfaite entre le hard et le funky. L'on avait souvent pressenti des affinités entre ces genres (remember Mother's Finest) mais la mixture essentielle restait à faire. Elle est faite. Glenn Hughes a ici magnifiquement utilisé son tempérament soul, n'en faisait jamais trop, mais accomplissant quand même des prodiges, tant vocalement que du point feeling (torride, really). De son côté, Thrall a beaucoup potassé son Foreigner et son Boston, et il exhibe ici des parties de guitare des mille et une nuits. La production est admirable, le son est énorme, la pression quasi constante (si l'on évacue d'urgence deux morceaux un peu trop sucrés et anémiques): un petit bonheur parfait. Il y a ici des hard singles absolument renversants comme "I got your number", d'autres pièces recherchant un lancinant envoûtement funky qui s'effectue à plein " Beg, borrow or steal", certaines évoquent bizarrement quelques aspects de Police (les plus rhythm'n'blues, et celà fonctionne très bien), d'autres enfin, entretiennent de fastueux climats où la voix de Glenn Hughes retrouve ses meilleurs inflexions (plongez vite dans le fantasmabuleux "First step of love", cela vous arrache le coeur tant tout y est puissant). Bref, voilà une surprise fort bienvenue et une association plus que prometteuse (si elle ne retombe pas en live dans les abus d'antan) Je me repens, Mr. Hughes.
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 2 Jan - 20:50

CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER MARS 1986 N° 34 Page 50/51
14° Album 1986 33T Réf : Phonogram 826 704-1

Black sabbath est mort, vive Tony Iommi's Black Sabbath ! En effet, Black Sabbath n'existe plus en tant que groupe, seul Iommi, rescapé de la grande époque à gardé le nom, histoire de ne pas se faire oublier.
Je dois reconnaitre qu'à première vue, je n'avais qu'un a priori négatif en ce qui concerne Iommi, et son look de malfrat pour feuilleton américain de série B, le dernier album de Black Sabbath m'étant resté au travers de la gorge, de même que les lettres d'insultes qui ont succédé à ma chronique vitriolé de "Born Again".
Pourtant quelle ne fut pas ma surprise à l'écoute de cet album, mené de voix de maître par Glenn Hugues.
Finis les piaillements et les hurlements à côté de la plaque de Gillan, finis aussi les phrases de guitare dissonantes, finis la batterie et la basse lourdingue. Tout cela, Iommi l'a laissé à la postérité dans les décombres d'un Black Sabbath asthmatique et aviné ; c'est un grand et excellent album de "blues metal", s'il faut le qualifier, que toute l'équipe nous délivre là. Des tempos accélérés, des riffs subtils, ce qui change pour une fois, et des vocaux magnifiques qui rehaussent le tout avec parfois une dimension épique, des choeurs wagnériens et un espace sonore en profondeur.
En bref, reprenez "Heaven and hell"; remplacez Dio par Glenn Hugues, imaginez un peu Iommi ayant pris des cours de feeling chez Gary Moore, et vous avez entre les mains, la trace de septième étoile, à défaut de la septième merveille du monde
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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 19:22

un grand MERCI tangmo pour nous faire profiter de ces articles qu'on a peut-être déjà lu il y a très longtemps
maintenant va falloir du temps pour lire ça tranquillement
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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 20:23

je ne peux qu'opiner du chef, c'est vraiment super et me replonge avec délectation dans ses articles cela m'aide grandement
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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 21:03

et oui Ted, opinons tous ensemble du chef pour les efforts méritoires de notre chef de presse tangmo
je sens que je vais me copier/coller tout ça dans un word, et l'imprimer pour le lire tranquillement en écoutat les groupes chroniqués par Hervé Picart, ce grand journaliste du HARD ROCK dont je conserve précieusement les gros bouquins sur le HARD ROCK, mes bibles à moi
Very Happy santé
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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 21:05

j'essaie de classer tout ce que l' ATP nous propose du boulot....ATP ...AGENCE TANGMO PRESSE
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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 21:37

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MessageSujet: Re: Presse   Mer 3 Jan - 22:50

respect
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MessageSujet: Re: Presse   Dim 14 Jan - 20:35

PCH29 a écrit:
un grand MERCI tangmo pour nous faire profiter de ces articles qu'on a peut-être déjà lu il y a très longtemps
maintenant va falloir du temps pour lire ça tranquillement

Ca me rajeunit de lire tout ça !!! cheers
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MessageSujet: Re: Presse   Dim 14 Jan - 22:47

Chris a écrit:
PCH29 a écrit:
un grand MERCI tangmo pour nous faire profiter de ces articles qu'on a peut-être déjà lu il y a très longtemps
maintenant va falloir du temps pour lire ça tranquillement

Ca me rajeunit de lire tout ça !!! cheers

Du temps où tu avais encore des cheveux.... lol!
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 16 Jan - 18:30

Enfoiré !!! phil Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: Presse   Mar 16 Jan - 20:43

Chris a écrit:
Enfoiré !!! phil Laughing Laughing Laughing

"Allô ! Non mais, allô quoi ! T’es un gars et t’as pas de shampoing! C’est comme si j’te dis, t’as 52 ans et t’as pas de cheveux !" houuuuuuuuuuuu
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MessageSujet: Re: Presse   Lun 7 Mai - 23:12

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